POUR SON RETOUR SUR TERRE, THOMAS PESQUET A CHOISIT RSF !
Lancé pendant six mois à 28 000 km/h autour de la Terre dans la Station spatiale internationale,Thomas Pesquet a photographié l’une et l’autre en observateur émerveillé. Des métropoles éclatant de mille feux nocturnes aux plateaux kenyans rouge vif éblouis de soleil, ce portfolio présente les plus incroyables images du photographe en orbite.
Lucide de l’ingéniosité des hommes, l’astronaute français est aussi conscient de la fragilité de leur planète, tout autant menacée aujourd’hui que la première de leurs libertés : celle d’informer et d’être informé.
« On ne se rend pas bien compte comme ça, mais grâce au Soleil qui se réfléchit sur les nuages, sur le bleu des océans, la Terre est phosphorescente. Elle illumine les yeux. »
Des textes inédits, signés Michel Onfray, philosophe et essayiste, Claude Onesta, ancien entraîneur de l’équipe de France de handball, Claudie Haigneré, spationaute et femme politique, et Dominique Simonnet, journaliste et écrivain, explicitent et saluent le travail de Thomas Pesquet.
L’HUMOUR AU SECOURS DE L’INFO ?
Entre les satiristes qui s’invitent dans les émissions politiques et les journalistes qui s’improvisent amuseurs publics, les codes se brouillent de plus en plus sur le front de l’information. Par sa mise à distance de la réalité, le rire peut avoir un effet anesthésiant… Mais alors que la liberté, la réputation et l’économie des médias « sérieux » sont de plus en plus menacées, même dans les pays démocratiques, le « comedic journalism » peut-il servir aussi à mieux défendre les faits, en particulier face aux fake news ? Anna Topaloff explore cette question qui turlupine les professionnels comme les citoyens.
Quant à Arnaud Mercier, professeur en sciences de l’information et de la communication à Paris II, il s’interroge à l’occasion d’un entretien avec RSF sur l’omniprésence et l’affadissement de l’humour et de la dérision dans les médias audiovisuels français.







